Né à Fort-de-France, en Martinique, Philippe Lavil chante depuis la fin des années 1960. Ce que j’aime dans ses chansons, c’est qu’il y a les îles, la mer, le voyage et le soleil… Mais surtout des rythmes qui donnent envie de bouger. Et moi, Philippe Lavil rythme mes pas au son de : Il tape sur des bambous, Jamaïcaine, Elle préfère l’amour en mer, Kolé séré, La Chica de Cuba… Autant de titres qui ont jalonné sa carrière et qui m’ont accompagné sur les routes d’Europe.

De mon côté, c’est Elle tricote des pulls pour personne qui colle à mes chaussures. Je la connais par cœur et son rythme correspond presque exactement à celui de mon pas. Il me suffit de me caler dessus pour avancer. Et là, je peux effacer des kilomètres et des kilomètres, sans vraiment me fatiguer.
Avec moi depuis le début
En y réfléchissant, je crois que Philippe Lavil m’accompagne depuis mes tout débuts. Il y avait aussi Hall and Oates, mais eux se sont vite fait plus discrets dans mes compils. Lavil était dans mon Walkman. Aujourd’hui, il a sa propre playlist sur mon Spotify.
J’ai toujours un petit sursaut de nostalgie quand j’entends Une ballade en bateau. Celle-là me ramène ailleurs. En Pologne, auprès de Karolina, avec qui on entretenait une solide amitié. J’en aurais voulu plus et ça ne s’est pas fait. Mais ça, c’est une autre histoire.
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